Bioéthique, éthique et humanisme : les lois françaises de 1994
Auteur(s) : Jean-Frédéric Poisson
Présentation :
Le mouvement « bioéthique », né aux États-Unis dans les années 1960, a connu une fortune remarquable au point d'être devenu quasiment une science à part entière, et dans l'esprit de beaucoup une des manifestations réussies de la conciliation du progrès et du respect dû à l'homme.
Des différentes conceptions de la bioéthique qui se sont fait jour, de même que dans les dispositions législatives prises en son nom, une conception, que l'on peut appeler « autonomiste », a pris le dessus.
Cette conception est porteuse d'un grand nombre d'ambiguïtés, au point que l'on peut légitimement douter des deux caractéristiques qui lui ont assuré une renommée mondiale : la bioéthique autonome peut-elle réellement se prétendre une « éthique » ? cette même bioéthique peut-elle à raison prétendre qu'elle est respectueuse de la dignité humaine ?
Sommaire :
I. Le nom « bioéthique »
II. La bioéthique : réglementation et recherche de sens
III. La bioéthique : approche épistémologique
IV. Conclusion
DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE, CONTENU ET FONDEMENTS DES LOIS FRANÇAISES DE BIOÉTHIQUE
I. Les lois de bioéthique : l'environnement législatif
II. Aspects historiques des lois françaises de bioéthique
III. Philosophie fondatrice des lois françaises de bioéthique
IV. La révision de janvier 2002
V. Conclusion
TROISIÈME PARTIE. BIOÉTHIQUE ET ÉTHIQUE
I. En quel sens faut-il entendre le mot « éthique » ?
II. La bioéthique et l'exigence d'universalité
III. La bioéthique et le mode prudentiel
IV. La bioéthique et la notion de responsabilité
QUATRIÈME PARTIE. LA BIOÉTHIQUE ET LA DIGNITÉ DE L'HOMME
CINQUIÈME PARTIE. CONCLUSION GÉNÉRALE

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